Le fond de l'affaire


 

Green Boots: compétition, rentabilité, solidarité?

Trouvé sur Wikipédia:
“Green Boots est le surnom en anglais donné au cadavre non identifié d'un alpiniste devenu un repère visuel pour les expéditions s'attaquant à l'ascension du mont Everest par la voie d'accès Nord. Toutes les expéditions en provenance du versant tibétain passent en effet près du petit abri rocheux sous lequel il repose, à près de 8 460 mètres d'altitude. […]


Mort probablement lors de la tempête de 1996, bien que des théories alternatives fassent état de sa disparition autour des années 2000, le corps n'a jamais été déplacé du fait du gel qui le maintient contre la roche et de la très grande difficulté à fournir des efforts physiques importants à une telle altitude [...] Green Boots doit ainsi demeurer dans le « cimetière à ciel ouvert » que serait, selon les alpinistes, devenu l'Everest au cours de la seconde moitié du XXe siècle.
Cet homme inconnu, figé à seulement quelques centaines de mètres du plus haut sommet du monde, est devenu le symbole populaire du manque de solidarité qui sévit parfois en alpinisme. S'il est communément admis qu'un grimpeur n'a pas à mettre sa vie en jeu pour en secourir un autre quand le risque est trop grand, il s'avère que de plus en plus d'expéditions, dans leur hâte d'atteindre le sommet, ont parfois délaissé des victimes qu'elles auraient pu, selon certains experts, être en mesure de secourir. »

20 ans qu'il est là et personne ne semble avoir cherché à connaître son identité. On est loin de la mer et des marins.

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Maxime

Un temps vient où la déception transforme le patient espoir en fureur et où la même fin oblige à chercher d'autres moyens.

A. Camus, L'Homme révolté