TYFA fait la nique à TINA
On entend souvent dire que le bio ne serait pas capable, avec ses moindres rendements , de nourrir le monde. L’IDDRI (Institut du Développement Durable et des Relations Internationales) a voulu en avoir le coeur net pour ce qui concerne l’Europe. Il a construit un modèle (Ten Years for Agroecology in Europe) pour voir quelles seraient les conséquences d’une agriculture européenne sans pesticides et fertilisants de synthèse.


Les conclusions sont claires : c’est parfaitement jouable. Il y aura une diminution de la production, certes, mais, moyennant une modification de nos habitudes alimentaires (moins de calories, surtout animales, et davantage de fruits et légumes), c’est parfaitement jouable. La modification de ces habitudes et le moindre gaspillage qui en découlerait, compenseraient la diminution de la production. Et en plus, les Européens se porteraient mieux : moins d’obésité, moins de diabète, moins de maladies cardio-vasculaires. Et la planète aussi car les gaz à effet de serre générés par l’activité agricole diminueraient de un tiers. Sans parler de l’amélioration de la biodiversité.
Source : Le bio peut nourrir l’Europe, Antoine de Ravignan, Alternatives Economiques, n°383, p.82

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Maxime

Un optimiste est celui qui plante deux glands puis va s'acheter un hamac