Le fond de l'affaire


 

INFRABEL

4.000 emplois vont être supprimés chez Infrabel d'ici 2020, soit une réduction de 29 %.

"La situation va devenir intenable, cela va être difficile pour Infrabel d'assurer ses missions essentielles" regrette Marianne Lerouge, responsable du secteur rail à la CSC Transcom. La direction souhaite augmenter la productivité de 4 % par an.
Les syndicats suggèrent d'aller voir plutôt du côté des activités externalisées qui font l'objet de surfacturation ou du côté des multiples filiales.
(Source : Belga cité par Trends Tendances le 10/01/17 à 13:32)

La tactique est connue pour avoir déjà été largement utilisée dans d'autres domaines : réduire les moyens d'un service public pour le rendre peu efficace et, devant la grogne des citoyens, dire que la solution est la privatisation. Le plus amusant est que ça marche à tous les coups !
Cela rappelle la privatisation du rail au Royaume-Uni sous Thatcher. Devant l'échec de la gestion privée, le gouvernement suivant fut contraint de renationaliser le rail. Entre les deux, le salaire du directeur avait triplé et un accident avait coûté la mort à 7 usagers. Le rapport d'enquête avait mis en cause la politique favorable aux salaires de la direction et aux dividendes au détriment de l'investissement.
Il est beaucoup question de PUBLIFIN et PUBLIPART en ce moment. La suggestion des syndicats d'aller voir du côté des fournisseurs privés qui surfacturent et des multiples filiales (avec, à chaque fois, des conseils d'administration rémunérateurs) paraît être de simple bon sens.

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Maxime

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